
Bienvenue au Centre Spatial de l’École polytechnique (CSEP). Vous trouverez ici la liste des projets actuels et passée du centre, les news, etc.
Le Centre Spatial de l’Ecole polytechnique (CSEP) est un regroupement d’étudiants, d’ingénieurs, d’enseignants-chercheurs, d’intervenants des agences spatiales et de l’industrie qui a été crée afin de développer la présence du spatial à l’Ecole polytechnique. Il se donne notamment pour objectifs de coordonner et d’assurer le suivi des projets spatiaux étudiants, de promouvoir les activités spatiales sur le campus de l’Institut Polytechnique de Paris et d’organiser la réponse aux appels à projet des agences spatiales.
Les projets du Centre Spatial permettent de développer les compétences des étudiants en ingénierie des systèmes, en ingénierie spatiale, en développement des projets complexes en gestion, innovation et recherche.
En moyenne, le CSEP regroupe chaque année 6 à 10 projets spatiaux inscrits dans differents départements de polytechnique (Mécanique, Informatique, Physique, etc.), ce qui représente 10 à 15% des élèves polytechniciennes de chaque promotion.
Le Centre Spatial Etudiant de l’Ecole polytechnique (CSEP) est un regroupement d’élèves de l’École Polytechnique, d’ingénieurs, d’enseignants-chercheurs, d’intervenants des agences spatiales et de l’industrie qui a été crée afin de développer le spatial à l’Ecole Polytechnique. Il se donne notamment pour objectifs de promouvoir les activités spatiales sur le campus de l’École Polytechnique, d’organiser la réponse aux appels d’offres des agences spatiales pour des projets étudiants, de coordonner et d’assurer le suivi des projets spatiaux étudiants.
Les projets du Centre Spatial Etudiant permettent de développer les compétences des étudiants en ingénierie des systèmes, en ingénierie spatiale, en développement des projets complexes en gestion, innovation et recherche. Ils sont essentiels pour affirmer la présence de l’Ecole polytechnique au niveau académique et mondial dans ce domaine.
Le CSE est le pôle éducatif de l’École polytechnique il coordonne l’ensemble des projets étudiants d’ingénierie spatiale de l’École , chacun réalisé en partenariat avec des laboratoires français, internationaux et des entreprises privées ou publiques.
Vous pouvez nous contacter par email à :
Luca Buccianitini luca.bucciantini at polytechnique.edu.
ou par courrier électronique à l’adresse suivante :
csep@polytechnique.fr
Bâtiment DrahiX, 1er étage, bureau 86-20-49. Route de Saclay, 91120 Palaiseau
Rejoindre l’aventure du spatial
De part nos nombreux projets, Il y a de nombreuses opportunites pour nous rejoindre !
Nous proposons des stages pour travailler sur nos projets de Nanosatellites Ionsat et Crocus. Les stages peuvent traiter de nombreux sujets : électronique et système embarquée, Contrôle d’attitude, contrôle d’orbite, etc.
N’hésitez pas à nous contacter pour constuire ensemble un sujet !
Le CSEP repose sur des projets étudiants encadré par des doctorants en mission complémentaire. La mission d’encadrement est à hauteur d’une demie-journée par semaine en moyenne pendant l’année scolaire.
Nous cherchons tout type de profiles : mécanique, électronique, automatisme, mécanique, etc. Si le domaine du spatial vous attire, n’hésitez pas à nous contacter !
Nous nous proposons d’aider les étudiants dans leur recherche de projets, de stage ou d’emploi dans le secteur spatial. Ci dessous, vous trouverez différents sites internet référençant des entreprises ou des propositions de stage. Cette page est mise à jour régulièrement.
Au sein de “The Exploration Company”, nous développons, produisons et exploitons Nyx, un véhicule orbital spatial modulaire et réutilisable qui peut éventuellement être ravitaillé en orbite et qui transporte du fret - et potentiellement des humains à plus long terme. Nous démocratisons l’exploration spatiale en la rendant abordable, disponible et ouverte.
Toutes nos offres de stage et d’emploi sont disponibles en ligne.
Application sur le site de l’entreprise: https://www.exploration.space/
Étant Mécène du programme d’enseignement Espace, Sciences et defis du Spatial, Thales Alenia Space propose des stages pour des élèves de l’École polytechnique.
L’ESA collect et rassemble de nombreuses infromations sur les PME européennes du Spatial. La base de donnée compléte est sur ce site.
Listes des projets de la promotion X2021
Voici les projets proposés par le CSEP / Astronautix.
IonSat est un projet de nanosatellite étudiant (CubeSat) que nous menons au sein de l’École polytechnique. Il a été initié suite au lancement réussi de X-Cubesat, premier satellite étudiant opérationnel mis en orbite en avril 2017 par nos prédécesseurs à l’X. Les objectifs autour de ce projet sont nombreux et ambitieux… La mission est de mettre en orbite un propulseur ionique, pour en faire la démonstration technologique et étudier les effets des dépôts d’iode sur le fonctionnement du satellite. C’est un cubesat de taille 6U, développé en collaboration avec ThrustMe, VKI et CNES (Janus 2).
La mission ESD-CubeSat a pour objectif d’étudier les phénomènes ESD (ElectroStatic Discharges) pour mieux s’en protéger. Nous voudrions utiliser la plateforme de X-CubeSat ( 2U) pour ajouter les charges utiles de l’ONERA pour étudier le phénomènes des décharges électrostatiques, on travaille en collaboration avec l’ONERA et le CNES ( Janus 2).
Le projet X-Rocket a pour objectif principal le lancement d’une fusée expérimental suite du projet X-Rocket lancé par les X17 au programme C’Space en juillet 2019. Ce projet a son objectifs pour travailler à l’embarcation d’un dispositif miniaturisé sur notre vecteur et comparer les surfaces équivalentes radars.
Ce projet consiste à créer une simulation numérique de la fusée à lancer.
L’objectif du projet est l’étude et la démonstration d’un lanceur réutilisable. Le contrôle de la fusée est réalisé par orientation du flux du réacteur, en anglais thrust vectoring.
Développement d’un moteur méthane-oxygène low-cost, focus cette année sur le banc de test.
Listes des projets de la promotion X2019
Pour la première fois cette année, deux cubesats sont en développement. Malgré leurs différences, nous créons le plus de synergies possible entre les deux projets pour optimiser leurs succès.
IonSat est un projet de nanosatellite étudiant (CubeSat) que nous menons au sein de l’École polytechnique. Il a été initié suite au lancement réussi de X-Cubesat, premier satellite étudiant opérationnel mis en orbite en avril 2017 par nos prédécesseurs à l’X. Les objectifs autour de ce projet sont nombreux et ambitieux… La mission est de mettre en orbite un propulseur ionique, pour en faire la démonstration technologique et étudier les effets des dépôts d’iode sur le fonctionnement du satellite. C’est un cubesat de taille 6U, développé en collaboration avec ThrustMe, VKI et CNES (Janus 2).
La mission ESD-CubeSat a pour objectif d’étudier les phénomènes ESD (ElectroStatic Discharges) pour mieux s’en protéger. Nous voudrions utiliser la plateforme de X-CubeSat ( 2U) pour ajouter les charges utiles de l’ONERA pour étudier le phénomènes des décharges électrostatiques, on travaille en collaboration avec l’ONERA et le CNES ( Janus 2).
Le projet X-Rocket a pour objectif principal le lancement d’une fusée expérimental suite du projet X-Rocket lancé par les X17 au programme C’Space en juillet 2019. Ce projet a son objectifs pour travailler à l’embarcation d’un dispositif miniaturisé sur notre vecteur et comparer les surfaces équivalentes radars.
L’objectif du projet est l’étude et la démonstration d’un lanceur réutilisable. Le contrôle de la fusée est réalisé par orientation du flux du réacteur, en anglais thrust vectoring.
Le projet DESTINY (Detection of Earthquales through a STratospheric Infrasonic studY), s’attache à étudier les ondes infrasonores stratosphériques depuis un unique ballon, afin de caractériser le bruit infrasonore, d’en identifier les différentes sources, et enfin de les localiser. Il est le fruit d’une collaboration entre l’École polytechnique dans le cadre des PSC, et une équipe de l’ISAE-Supaero dirigée par David Mimoun et Raphael Garcia. De plus, ce projet prend part à la mission BEXUS 28 du programme BEXUS/REXUX (http://rexusbexus.net/bexus/), proposé par l’ESA, qui permet à des étudiants de réaliser des expériences sur des ballons atmosphériques. Le lancement a été prévue en octobre 2019, par la suite il y a la compagne de l’analyse et traitement des données reçu par cette expérience.
Problématique des débris spatiaux :
Dryade Mariner c’est le chasseur de débris spatiaux :
Ce projet répond à la demande d’OpenCosmos, une start-up anglaise dont l’objectif est de simplifier l’accès à l’espace. Parmi les nombreux défis qui contraignes le dvelopement des satellite, le contrôle d’attitude est critique. L’objectif cette année est de développer un prototype de contrôle d’attitude par roue à réaction.
Listes des projets de la promotion X2016
Cette année, le CSE regroupe un ensemble de 15 PSC spatiaux inscrits dans les départements Mécanique, Informatique, MIE et Physique et 2PRL, soit un total de 85 élèves. Le CSE a proposé à certains projets de participer aux programmes ESA et aux conférences internationales.
Sonder la structure interne, via des études sismologiques, des planètes terrestres que sont Mars, la Terre et Vénus est capital afin de comprendre leur origine et les raisons de leurs différences. Si le cas de la Terre est grandement avancé, et celui de Mars ne pose pas de problème technique majeur, nous en sommes encore aux prémices de l’exploration de l’intérieur de Vénus. En effet, les conditions extrêmes qui règnent à sa surface, avec une température de 400 °C et une pression de 90 atmosphères, empêchent l’utilisation d’atterrisseurs, seul moyen utilisé jusqu’alors. D’autres solutions doivent donc être envisagées.
Si la surface de Vénus est pratiquement inaccessible, certaines régions de son atmosphère présentent des conditions similaires à celles que l’on peut trouver sur la Terre. Une solution pour sonder l’intérieur de Vénus est donc d’employer une constellation de ballons atmosphériques permettant de retracer l’origine des ondes infrasonores générées par les séismes en surface.
Bien que prometteuse, cette méthode doit avant tout être testée sur Terre. Le projet DESTINY (Detection of Earthquales through a STratospheric Infrasonic studY), s’attache à étudier les ondes infrasonores stratosphériques depuis un unique ballon, afin de caractériser le bruit infrasonore, d’en identifier les différentes sources, et enfin de les localiser. Il est le fruit d’une collaboration entre l’École polytechnique dans le cadre des PSC, et une équipe de l’ISAE-Supaero dirigée par David Mimoun et Raphael Garcia. De plus, ce projet prend part à la mission BEXUS 28 du programme BEXUS/REXUX (), proposé par l’ESA, qui permet à des étudiants de réaliser des expériences sur des ballons atmosphériques.
Le programme REXUS/BEXUS est réalisé dans le cadre d’un accord bilatéral entre le Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (DLR) et l’Agence spatiale suédoise (SNSB). La partie suédoise de la charge utile est proposée à des étudiants d’autres pays européens dans le cadre d’une collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA).
Le projet X-Rocket a pour objectif principal le lancement d’une fusée expérimental dans le cadre de la campagne de lancement nationale de C’Space en juillet 2019. Dans le cadre de ce lancement nous étudions le concept de furtivité plasma associé à une fusée expérimentale. Nous souhaitons pour cela lancer notre fusée en juillet 2019 et mesurer sa surface équivalente radar, tout en démontrant en laboratoire la faisabilité du concept de furtivité plasma et travaillant à la miniaturisation du dispositif. Ce projet pourra être repris l’année prochaine pour travailler à l’embarcation d’un dispositif miniaturisé sur notre vecteur et comparer les surfaces équivalentes radars.
Le PSC X-Rocket possède deux objectifs principaux :
Acteurs du projet : Corentin Catel, Eloïse Letournel, Adam Siegel, Emmanuelle Guerret, Lauren de Chambure, Aymeric Monnot, Robin Gobert, Pascal Chang, Anton Raël
IonSat est un projet de nanosatellite étudiant (CubeSat) que nous menons au sein de l’Ecole polytechnique. Il a été initié suite au lancement réussi de X-Cubesat, premier satellite étudiant opérationnel mis en orbite en avril 2017 par nos prédécesseurs à l’X. Les objectifs autour de ce projet sont nombreux et ambitieux. Nous souhaitons que ce satellite soit prêt au lancement d’ici trois ans, en juin 2021. La mission est de mettre en orbite un propulseur ionique, pour en faire la démonstration technologique et étudier les effets des dépôts d’iode sur le fonctionnement du satellite.
Que ce soit pour mettre en orbite des micro-satellites ou envoyer du ravitaillement à l’ISS, les méthodes actuelles de lancement sont énergétiquement et financièrement très coûteuses. Notre étude porte sur une alternative de lancement: le canon électromagnétique. Nous étudions la possibilité d’utiliser un système exploitant les forces de Laplace pour envoyer dans l’espace des projectiles de quelques kilogrammes contenants des micro-satellites ou des éléments pour l’ISS. Nous basant sur l’étude du canon du groupe Barbicane (2017-2018), nous étudions plus précisément les différentes trajectoires possibles, pour atteindre l’ISS ou mettre en orbite, et les différentes méthodes de récupération du projectile dans l’espace.
The project will be in the domain of astroparticle physics, at the interface between particle physics, cosmology and astrophysics. It will in particular focus on the phenomenogy of Dark Matter (DM), the substance that constitutes 26% of the energy budget of the Universe but whose nature is so far unknown, and more precisely on its Indirect Detection (ID). Such strategy aims at detecting DM via the cosmic rays possibly produced by the annihilations or decays of DM particles in the galactic halo. The project will consist in updating and extending some of the tools provided in a public code named “The Poor Particle Physicist’s Cookbook for Dark Matter Indirect Detection (PPPC4DMID)”, which provides ythe research community with easy-to-use sets of functions and recipes for computing signals of DM ID. The proposed work requires: knowledge of the basics of cosmology and DM phenomenology, some familiarity with particle physics codes such as PYTHIA and some familiarity with Wolfram Mathematica. If the goals are reached, the updated numerical products will be made public. They may also be used for a small research project (concerning Inverse Compton gamma rays from low energy electrons and positrons from Dark Matter).
Extraire l’eau une fois sur place s’avère alors devenir un point crucial dans ce domaine. C’est pourquoi, dans le cadre de cette étude, notre réflexion s’est tournée vers les méthodes ISRU (In Situ Resource Utilisation) qui sont actuellement en pleine expansion car elles concernent notamment les projets de colonisation et d’exploration martienne. En effet, le prix d’envoi d’un kilo d’eau dans l’espace étant encore de plusieurs dizaines de milliers d’euros, en emporter le moins possible avec soi afin d’en extraire une fois sur place devient une nécessité pour diminuer le coût des missions spatiales. Pour des missions plus lointaines comme la colonisation de Mars, cet enjeu est vital puisqu’il devient alors nécessaire de se procurer de l’eau in situ.
Nous avons alors de travailler sur la conception et la réalisation d’un nouveau foret plus complexe afin de résoudre les problèmes de sélectivité d’échantillon et de levage. Dans l’optique de fournir des premiers résultats concrets, l’étude est actuellement axée sur la construction intégrale d’une foreuse capable d’extraire sélectivement une couche de régolithe à une profondeur spécifique, en s’insérant dans le sol par rotation de sa coque externe filetée.
L’idée de miner les astéroïdes fait beaucoup fantasmer, et de nombreuses idées ont été lancées sans qu’aucune n’ait été mise en pratique pour l’instant. Néanmoins plusieurs entreprises s’intéressent au minage des astéroïdes pour en exploiter les ressources (Planetary Resources, Deep Space Industries, TransAstra ou encore Asteroid Mining Corporation). Ces entreprises disent développer des stratégies concrètes pour exploiter les ressources minérales présentes sur certains astéroïdes proches de l’orbite terrestres. Le minage d’astéroïdes offrirait notamment un recours à la pénurie de métaux rares prédite sur Terre.
Sans prendre en compte la faisabilité économique d’un tel projet, le minage des astéroïdes pose de nombreux problèmes techniques par rapport au minage sur Terre. L’un des principaux problèmes est l’absence d’atmosphère qui empêche le refroidissement des outils de minage par convection et conduction comme c’est le cas sur Terre : c’est ce problème que nous avons choisi d’étudier, avec notre équipe de 6 étudiants en deuxième année à l’Ecole polytechnique.
Nous étudions un système de dissipation de la chaleur par rayonnement thermique, qui est le seul moyen pour évacuer la chaleur du système en l’absence de convection. Ce système est déjà utilisé dans l’ISS mais nécessite de grandes surfaces de rayonnement. Nous voudrions pouvoir rendre ces surfaces plus compactes et donc moins coûteuses à transporter en les plissant à la manière d’une feuille froissée. Cependant, si la surface est très plissée, une partie du flux émis est réabsorbée par les surfaces en regard, ce qui induit une compétition entre l’augmentation de la surface par plissement et la capacité à dissiper efficacement la chaleur. Il est donc nécessaire d’optimiser la forme de cette « voile rayonnante ». Pour ce faire, nous utilisons un algorithme génétique qui s’inspire de la théorie de l’évolution : le principe est de faire subir à la surface des modifications géométriques aléatoires (des « mutations ») en ne les conservant que si elles permettent d’améliorer la forme finale. Nous espérons ainsi obtenir une structure originale proche de la forme optimale.
Parallèlement, nous procédons à des expériences de découpe d’échantillons métalliques afin de connaître un ordre de grandeur du flux de chaleur transmis à l’outil de découpe, c’est-à-dire le flux à évacuer. Nous travaillons à cet effet en liaison directe avec le Laboratoire de Mécanique des Solides (LMS) de l’Ecole polytechnique.
Listes des projets de la promotion X2015
Le projet X-Cubesat est un PSC initié par la promotion 2010 en réponse à l’appel d’offre QB50 du Von Karman Institute. QB50 est une mission visant à déployer une constellation de nano-satellites. Ceux-ci permettront non seulement de mener une caractérisation chimique de la très haute atmosphère, mais aussi de servir de démonstrateur technologique, en utilisant des éléments qui n’ont jamais été testés dans l’espace. Ce nano-satellite de deux unités a été développé par plusieurs promotions de polytechniciens dans le cadre du PSC et par M. Gérard Auvray, tuteur du projet depuis ses débuts. Le satellite a été livré au VKI et sera lancé au printemps 2017 pour une mission de plusieurs mois. Il sera mis en orbite par l’ISS, dans le mois qui suivra son arrivée à bord.
Ce PSC a pour objectif de continuer la conception (commencée par les X2013) du nano-satellite X-CubeSat II pour réaliser la mission SERB (Solar irradiance and Earth Radiation Budget) dirigée par le Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS). Le nanosatellite X-Cubesat II est composé de trois unités Cubesat. L’unité supérieure est destinée à la charge utile, les unités centrale et inférieure étant destinées à recevoir les cartes d’acquisition des instruments, ainsi que les systèmes de pointage et de distribution de l’énergie, c’est-à-dire la partie plateforme. Sur cet ensemble sont fixés des panneaux solaires constituant l’unique source d’énergie du satellite. L’enjeu de cette mission sera de comprendre l’influence de l’éclairement solaire total et de ses fluctuations sur notre environnement. Les objectifs scientifiques du X-Cubesat II sont les suivants : mesurer l’éclairement solaire total dans la durée, améliorer la connaissance de sa valeur absolue et de ses variations, établir un bilan radiatif de la Terre, et analyser les relations entre rayonnement ultraviolet du Soleil et l’ozone stratosphérique. Deux groupes d’élèves ont travaillé sur le projet, un groupe dédié à la charge utile et un groupe travaillant sur la plateforme du nano-satellite.
Dans le cadre de la compétition Google Lunar X Prize, véritable course à l’espace à financement privé, de nombreux finalistes de la compétition se proposent d’envoyer d’autres projets de petite envergure en plus de leur propre mission. Le CNES a contacté la société Astrobotic, favori Américain, pour l’envoi d’un projet étudiant sur la Lune. L’objectif du projet est de superviser la production d’un engin robotisé capable de se mouvoir sur la Lune, en mettant à profit l’expérience d’autres écoles / universités et du CNES, comme HEC, la Toulouse Business School, l’ICAM (Institut Catholique des Arts et Métiers) ou l’ENSIL (École nationale supérieure d’ingénieurs de Limoges). Ce robot, premier engin français sur la Lune, devra assurer des missions de communications à destination des sponsors pour justifier son financement.
Informations complémentaires sur pleine-lune.org
Le CNES développe depuis plusieurs années un prototype de drone d’exploration en environnement martien en partenariat avec des établissements d’études supérieures. L’objectif d’un tel drone serait de servir d’éclaireur à un rover martien tel que Curiosity afin d’en optimiser les déplacements. En effet, en quatre ans, Curiosity n’a parcouru qu’une quinzaine de kilomètres sur Mars, car toute trajectoire doit être mûrement réfléchie afin d’éviter tout risque. Un drone éclaireur minimiserait ces risques et rendrait l’exploration plus sûre pour le rover. La mission confiée est la mise au point du système de navigation du drone martien dans le but de cartographier l’espace martien et de choisir les routes empruntées par le rover. Les parties énergétique et aérodynamique du drone ont déjà été traitées par d’autres écoles.
Les conditions extrêmes de la surface martienne imposent le port de combinaisons extrêmement fiables et résistantes, qui font appel à des technologies de pointe. L’idée est de construire puis de mettre en œuvre lors d’une mission simulée un démonstrateur technologique simple d’un tel dispositif de survie. La combinaison martienne devra non seulement résister aux conditions de vie martiennes, mais aussi être réalisable sur place. C’est pourquoi l’une des exigences est que les parties rigides de la combinaison soient imprimables via une imprimante 3D.
Ce projet s’attaque à l’une des problématiques majeures de l’exploration de Mars par des astronautes : amener un véhicule sur Mars capable de redécoller avec un équipage. Ce véhicule modulaire doit permettre de décoller de Mars et de mettre en orbite un équipage, résister à une rentrée atmosphérique à partir de l’orbite de Mars (avec des protections thermiques), et être compatible avec des lanceurs en développement. L’objectif est d’optimiser les trajectoires du module, mais aussi de commencer à le dimensionner et à le modéliser.
L’objectif est de designer et modéliser un ballon qui permettrait les déplacements sur Mars. Ce projet participe au concours Mars City Design.
L’objectif est de faire l’approvisionnement énergétique durable d’une colonie sur Mars, grâce à un dispositif permettant d’absorber le rayonnement solaire dans les domaines UV et infrarouge.
Le but de développer un mécanisme de gestion des chutes de pression dans les habitats, et de créer et distribuer l’oxygène au sein des différents lieux de vie.
Ce projet, en partenariat avec Thales Alenia Space, vise à mener une étude préliminaire au lancement d’un nanosatellite à propulsion électrique, qui amènerait une charge utile de plusieurs kilos en orbite basse lunaire. Le passage obligé par la ceinture de Van Allen et ses radiations nocives, la masse relativement élevée de la charge utile pour ce type de mission et la faible poussée des systèmes de propulsion électrique sont autant de défis ambitieux que nous avons à relever pour mener à bien notre projet, qui nous conduit à choisir une stratégie cohérente de poussée et à réaliser un prédimensionnement adapté du nanosatellite. Une vision globale du projet, l’utilisation adéquate d’outils numériques performants, une gestion ingénieuse des nombreux paramètres afin d’optimiser le coût de la mission et le temps de trajet sont les points-clefs de la conception de ce qui sera, nous le souhaitons, le premier nanosatellite à propulsion entièrement électrique à atteindre l’orbite basse lunaire.
Des étudiants de l’Université Pierre et Marie Curie développent un nano-satellite et partagent la réalisation du système de contrôle d’attitude avec des étudiants de Polytechnique. Ce nanosatellite, dans le cadre de la mission METEORIX, vise à étudier le spectre ultraviolet, et donc la composition chimique des météroïdes, et de déterminer leurs trajectoires. La mission est de réaliser d’une part le système de contrôle d’attitude à l’aide de l’outil Simulink, et de réaliser d’autre part une plateforme de test pour le système de contrôle d’attitude.
As low as ever sustained

IonSat est un nanosatellite propulsé, développé par les étudiants de l’Ecole polytechnique.
Les toutes dernières infos sont disponnible sur la newsletter !
| Partenaires | École polytechnique, ThrustMe, CNES |
|---|---|
| Dimension | 6U (10x20x30 cm) |
| Nombre d’étudiants | 54 |
| Lancement | estimé à 2024 |
| Orbite initiale | 300 km |
| Durée de mission | Minimum 12 mois |
| Budget total estimé | 1.4 M€ |
Le projet vise à à concevoir, placer et maintenir en orbite basse un nanosatellite propulsé. il s’inscrit dans le contexte d’un intérêt croissant porté aux orbites très basses, pour leurs nombreux intérêts (temps de latence des communications réduit, meilleure résolution, coûts de lancement moindres…).
Le satellite serait lancé depuis l’ISS et descendrait jusqu’à l’altitude de 300km. Cette descente repose sur la technique d’aerobreaking, qui consiste à utiliser la traînée atmosphérique afin de freiner le satellite, en orientant la plus grande surface perpendiculairement à la trajectoire pour maximiser la force de traînée.
Une fois à 300km d’altitude, la mission de maintient à poste commence. À intervalles de temps réguliers, le nanosatellite amorcera une phase de descente pour atteindre une altitude plus basse de 10km. Le vol s’effectuera donc par paliers pour une durée souhaitée de 6 mois : la mission sera prolongée en cas de succès.
Le système de propulsion utilisé est un moteur ionique NPT30-I2 fourni par ThrustMe. Il fonctionne avec une puissance allant jusqu’à 60W, ce qui est très élevé pour un nanosatellite de la taille d’IonSat.
Réussir à fournir la puissance nécessaire représente donc un véritable challenge, qui demande une étude précise des capacités de récupération d’énergie par les panneaux solaires, couplés à l’utilisation de la batterie. Il faut aussi saisir les conséquences d’une telle consommation d’énergie, notamment d’un point de vue thermique : cela demande une bonne capacité d’évacuation de la chaleur pour éviter le dysfonctionnement des composants.
Nous proposons differents stages tout au long de l’année.
Le projet Ionsat a fait l’objet de quelques communications par les étudiants lors de conférences internationales :
International Astronautical Congres (IAC) 2020 IonSat : a student nanosat with an iodine thruster in very low earth orbit. Voir l’article associé . Voir la presentation (Accès réservé aux participants de l’IAC 2020)
International Astronautical Congres (IAC) 2019 Fitting a high total impulse electric propulsion system in a student CubeSat to compensate the atmospheric drag in low-earth orbit. Voir l’article associé.
International Astronautical Congres (IAC) 2018 IonSat: challenging the atmospheric drag with a 6U nanosatellite… Voir l’article associé.
7th Interplanetary CubeSat Workshop 2018 IONSAT: Challenging the atmospheric drag with a 6U nanosatellite. Voir le support de la présentation
Communication externe Decembre 2020 : la première newsletter.
Un CubeSats pour examiner la thermosphère avec l’instrument FIPEX permettant l’étude de l’oxygène atomique.
XCubeSat est un nano-satellites développé dans le cadre du projet international QB50 porté par le laboratoire Belge Von Karman Institute for Fluid Dynamics. Dans ce cadre, Il est équipé de l’instrument FIPEX (phi – Probe – Experiment, développé par l’Université de Dresde) qui mesure la densité d’oxygène sur la durée de vie des satellites en orbite basse.
Il s’agit, avec SpaceCube (Mines ParisTech), des 2 premiers double-CubeSats (10 x10x 22,7 cm) français mis en orbite, et ils l’ont été depuis la Station Spatiale Internationale.
| Partenaires | École polytechnique et École des Mines Paristech |
|---|---|
| Lancement | 18 Avril vers l’ISS depuis Cap Canaveral |
| Mise en Orbite | 17 et 18 Mai 2017 depuis l’ISS |
| Orbite initiale | 400 km |
| Durée de mission | Rentrée atmosphérique le 4 février 2019 ( Mars 2019 pour spaceCube) |
Ces deux cubesats ont été développés en synergie entre les 2 écoles afin d’optimiser les efforts. Plus de 70 étudiants de l’école des Mines de Paris et 10 étudiants de BTS ont contribué au développement de SpaceCube. Plus de 80 étudiants de l’École polytechnique ont contribué au développement d’XCubesat.
Les 2 modèles de vol, après avoir passé avec succès les essais d’environnements (vibrations et vide thermique à la PIT de l’Université de Versailles Saint Quentin) ont été livrés chez ISIS (Hollande) en septembre 2016 pour tests finaux et intégration dans leur dispositif de déploiement Nanoracks.
CubeSat a transmis des télémesures à partir de sa mise en orbite. Puis après environ 1 an et 9 mois de fonctionnement en orbite, XCubeSat est rentré dans l’atmosphère le 4 février 2019. SpaceCube a émis le signal UHF de télémesure, mais peu de données ont été analysées du fait d’un signal radiofréquence bruité. Spacecube est rentré dans l’atmosphère début mars 2019.
Ionsat est un nanosatellite étudiant 6U équipé d’un moteur à propulsion électrique, dédié à la démonstration de la faisabilité de missions nanosatellites en orbite très basse (<300km).
Dans le cadre d’IonSat et du CSEP, nous avons plusieurs offres de stages pour le printemps 2023.
L’opportunité de travailler dans une mission qui sera mise en orbite peut être vraiment significative pour les perspectives de carrière à court et long terme, les défis de participer à un projet avec plusieurs contraintes peuvent façonner votre carrière et offrir un nouvel horizon de possibilités. De plus, le stagiaire aura la chance d’interagir avec une équipe motivée d’étudiants de Polytechnique et d’appliquer ses solutions d’ingénierie distinctives aux divers défis d’ingénierie rencontrés dans ce projet.
Le stagiaire travaillera avec deux ingénieurs à temps plein du CSEP, et pourra bénéficier de l’aide de l’équipe spatiale du Laboratoire de physique des plasmas, spécialisée dans la conception de magnétomètres et d’électronique embarquée prêts pour l’espace. Des contacts fréquents sont également prévus avec les experts des agences aérospatiales françaises (CNES, ONERA) et des entreprises (Thalès) partenaires du projet IonSat.
Les propositions de stage sont les suivantes :
Vous êtes intéressé par le projet ? N’hésitez pas à nous contacter ! Si vous avez d’autres compétences spécifiques qui pourraient bénéficier au projet IonSat, n’hésitez pas à soumettre une candidature spontanée à :
luca.bucciantini (at) polytechnique.edu
colpari (at) lpp.polytechnique.fr
Participez au projet IonSat !
Ionsat est un nanosatellite étudiant 6U équipé d’un moteur à propulsion électrique, dédié à la démonstration de la faisabilité de missions nanosatellites en orbite très basse (<300km). Plus d’information sur IonSat sont disponibles sur cette page.
Descriptif des offres
Dans le contexte du projet IonSat et du CSEP, nous proposons trois sujets de stages a pourvoir pour automne 2022 2022 (à partir de août / septembre).
Le ou la stagiaire de chaque sujet de stage travaillera avec les deux ingénieurs temps plein du CSEP, et pourra également s’appuyer sur l’expertise de l’équipe Espace du Laboratoire de Physique des Plasma, spécialisés dans la conception de magnétomètres et électronique space-ready. Il y a également des contacts fréquents avec des experts des agences spatiales Française (CNES, ONERA), et des entreprises (Thalès Alenia Space) partenaires du projet IonSat.
Dévelopement du logiciel de vol d’IonSat
Le premier sujet se concentre sur le logiciel de bord d’IonSat (flight software, FS), ainsi que le flat-sat : le modèle d’ingénierie électronique d’Ionsat. Les notion de développement informatique et ingénierie des systèmes spatiaux vont prévaloir. La mission du stage se focalisera sur :
Le développement, implémentation, et validation des modes principaux du FS
Le développement, implémentation, et validation des communications entre la carte ordinateur de bord (on board computer, OBC) et les différents sous-systèmes
Une expérience ou formation préalable en systèmes embarqués ou programmation C/C++ est nécessaire pour pouvoir mener à bien ces missions.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Développement des interfaces et de l’architecture électrique d’IonSat
Le deuxième sujet concerne la conception électrique et les bus de communication de IonSat. Des connaissances en électronique et en mesure de signaux seront nécessaires. Les principales missions sont :
Concevoir et construire des prototypes de cartes d’interface pour tester les fonctionnalités de IonSat et la mise en œuvre du logiciel.
Développer, mettre en œuvre et valider les interfaces électriques dans le satellite.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Techniques de contrôle robuste d’attitude pour un CubeSat à propulsion ionique
Le troisième sujet concerne le contrôle de l’attitude d’IonSat. Les principales missions sont :
Développer et tester de nouveaux algorithmes de contrôle d’attitude.
Implémenter et améliorer de manière itérative les simulations SCAO.
Vous trouverez toutes les informations sur notre description de poste ici .
Vous êtes intéressé par le projet ? N’hésitez pas à nous contacter !
Participez au projet IonSat !
Ionsat est un nanosatellite étudiant 6U équipé d’un moteur à propulsion électrique, dédié à la démonstration de la faisabilité de missions nanosatellites en orbite très basse (<300km). Plus d’information sur IonSat sont disponibles sur cette page.
Descriptif des offres
Dans le contexte du projet IonSat et du CSEP, nous proposons trois sujets de stages a pourvoir pour printemps 2022 (à partir de mars).
Le ou la stagiaire de chaque sujet de stage travaillera avec les deux ingénieurs temps plein du CSEP, et pourra également s’appuyer sur l’expertise de l’équipe Espace du Laboratoire de Physique des Plasma, spécialisés dans la conception de magnétomètres et électronique space-ready. Il y a également des contacts fréquents avec des experts des agences spatiales Française (CNES, ONERA), et des entreprises (Thalèse Alenia Space) partenaires du projet IonSat.
Dévelopement du logiciel de vol d’IonSat
Le premier sujet se concentre sur le logiciel de bord d’IonSat (flight software, FS), ainsi que le flat-sat : le modèle d’ingénierie électronique d’Ionsat. Les notion de développement informatique et ingénierie des systèmes spatiaux vont prévaloir. La mission du stage se focalisera sur :
Le développement, implémentation, et validation des modes principaux du FS
Le développement, implémentation, et validation des communications entre la carte ordinateur de bord (on board computer, OBC) et les différents sous-systèmes
Une expérience ou formation préalable en systèmes embarqués ou programmation C/C++ est nécessaire pour pouvoir mener à bien ces missions.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Design et analyse mécanique d’IonSat
Ce stage n’est plus disponible
Le second sujet concerne le design mécanique et la configuration d’IonSat. Des notions de mécanique des solides et de Conception Assisté par Ordinateur (CAO) seront nécéssaires. Les missions principales sont :
L’analyse statique et dynamique de la structure.
Le prototypage rapide pour confirmer les protocoles d’intégration.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Détermination et contrôle d’attitude (ADCS)
Ce stage n’est plus disponible
Le troisième sujet concerne le contrôle de l’attitude d’IonSat. Les principales missions sont :
Continuer à améliorer l’ADCS de IonSat : implémenter et améliorer de manière itérative les algorithmes ADC.
Réaliser des tests “hardware in the loop” sur un modèle “FlatSat”.
Vous trouverez toutes les informations sur notre description de poste ici .
Tests et intégration pour le projet IonSat
Ce stage n’est plus disponible
Le quatrième thème concerne le démarrage du modèle d’ingénierie (EM, pour Engineering Model) d’IonSat, c’est-à-dire l’assemblage et le test des différents sous-systèmes de la plateforme. Le stage se concentrera sur :
Les tests pratiques du matériel du satellite, L’inspection et les tests des composants achetés.
Planifier l’assemblage du satellite, l’assemblage des sous-systèmes électroniques et mécaniques, jusqu’à l’achèvement du satellite complet.
Vous trouverez toutes les informations sur notre description de poste ici .
Vous êtes intéressé par le projet ? N’hésitez pas à nous contacter !
Participez au projet IonSat !
Ionsat est un nanosatellite étudiant 6U équipé d’un moteur à propulsion électrique, dédié à la démonstration de la faisabilité de missions nanosatellites en orbite très basse (250km). Plus d’information sur IonSat sont disponibles sur cette page.
Descriptif des offres
Dans le contexte du projet IonSat et du CSEP, nous proposons trois sujets de stages a pourvoir dès que possible ! Le ou la stagiaire de chaque sujet de stage travaillera avec les deux ingénieurs temps plein du CSEP, et pourra également s’appuyer sur l’expertise de l’équipe Espace du Laboratoire de Physique des Plasma, spécialisés dans la conception de magnétomètres et électronique space-ready. Il y a également des contacts fréquents avec des experts des agences spatiales Française (CNES, ONERA), et des entreprises (Thalèse Alenia Space) partenaires du projet IonSat.
Dévelopement du logiciel de vil d’IonSat
Le premier sujet se concentre sur le logiciel de bord d’IonSat (flight software, FS), ainsi que le flat-sat : le modèle d’ingénierie électronique d’Ionsat. Les notion de développement informatique et ingénierie des systèmes spatiaux vont prévaloir. La mission du stage se focalisera sur :
Le développement, implémentation, et validation des modes principaux du FS
Le développement, implémentation, et validation des communications entre la carte ordinateur de bord (on board computer, OBC) et les différents sous-systèmes
Une expérience ou formation préalable en systèmes embarqués ou programmation C/C++ est nécessaire pour pouvoir mener à bien ces missions.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Design et analyse mécanique d’IonSat
Le second sujet concerne le design mécanique et la configuration d’IonSat. Des notions de mécanique des solides et de Conception Assisté par Ordinateur (CAO) seront nécéssaires. Les missions principales sont :
Analyse statique et dynamique de la structure
prototypage rapide pour confirmer les protocoles d’intégrations
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Conception du segment sol
Le troisième sujet traitre du segment sol, en particulier le Centre de Contôle de la Mission qui se charge des communication entre le satellite et le sol. Des notions de communication RF seront vues, ainsi que la programation des different logiciels nécessaires à la mission. Le stage se focalisera sur :
Concevoir le system de traintement des données, en vue des exigences du projets
Implémenter ce logiciel, et valider sont implémentation avec des données simulées
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Vous êtes intéressé par le projet ? N’hésitez pas à nous contacter !
Participez au projet IonSat !
Ionsat est un nanosatellite étudiant 6U équipé d’un moteur à propulsion électrique, dédié à la démonstration de la faisabilité de missions nanosatellites en orbite très basse (250km). Plus d’information sur IonSat sont disponibles sur cette page.
Descriptif de l’offre
Dans le contexte du projet IonSat et du CSEP, le ou la stagiaire participera développement du logiciel de bord d’IonSat (flight software, FS), ainsi que le flat-sat : le modèle d’ingénierie électronique d’Ionsat. Les notion de développement informatique et ingénierie des systèmes spatiaux vont prévaloir. La mission du stage se focalisera sur :
Le développement, implémentation, et validation des modes principaux du FS
Le développement, implémentation, et validation des communications entre la carte ordinateur de bord (on board computer, OBC) et les différents sous-systèmes
Une expérience ou formation préalable en systèmes embarqués ou programmation C/C++ est nécessaire pour pouvoir mener à bien ces missions.
Le ou la stagiaire travaillera avec les deux ingénieurs temps plein du CSEP, et pourra également s’appuyer sur l’expertise de l’équipe Espace du Laboratoire de Physique des Plasma, spécialisés dans la conception de magnétomètres et électronique space-ready. Il y a également des contacts fréquents avec des experts des agences spatiales Française (CNES, ONERA), et des entreprises (Thalèse Alenia Space) partenaires du projet IonSat.
Vous trouverez toutes les informations sur notre fiche de poste téléchargeable ici .
Vous êtes intéressé par le projet ? N’hésitez pas à nous contacter !
Croissance du spatial à l’Ecole polytechnique
Si le CSEP forme les étudiants polytechnitiens au spatial depuis presque 10 ans, c’est uniquement dans le cadre de ses projets. Ainsi, la création du programme de mécénat Espace : Science et defis du Spatial (ESDS) est une étape significative, puisqu’elle ancre le spatial dans le programme de spécialisation de 3ème année du cycle polytechnicien (equivalent M2).
Après une première année très positive, cette cérémonie officialise la motiveation des deux mécènes du programme : ThalesAlenia Space, et ArianeGroup.
Un cursus pédagogique adapté
Ce Parcours d’approfondissement (PA) de 3e année repose d’une part sur des cours fondamentaux en physique, mathématiques appliquées ou en mécanique, et d’autre part sur un enseignement par projets s’appuyant sur des chercheurs et ingénieurs du centre de recherche, de l’ONERA ou des mécènes. Étant donnée la nature fondamentalement pluri-diciplinaire du spatial, chaque étudiant choisis des cours dans le catalogue des autres PA de l’école polytechnique. Ainsi certains peuvent choisir de se former en cosmologie, où d’autres choisirons la cyber-sécurité ou l’aérodynamisme compressible.
De nombreux sujets de projets sont proposés aux étudiants. Il peut s’agir de sujets de recherche avancée, ou des sujets plus appliqués aux problématique actuel du secteur aérospatial. Par exemple, deux sujet concerne le contrôle de trajectoir d’un satellite avec une propulsion électrique, conjointement encardé par ThalesAlenia Space et le CSEP.
Un cérémonie en petit comité.
Thales Alenia Space et ArianeGroup, mécènes du programme et experts mondialement reconnus dans le domaine spatial, mettent à disposition leurs connaissances pointues pour aider à la réalisation des projets spatiaux des élèves. Ce mardi 13 octobre, Hervé Derrey (Président-Directeur-Général de Thales Alenia Space), André-Hubert Roussel (Président d’ArianeGroup), Yves Laszlo (Directeur de l’enseignement et de la recherche de l’X) et Jean-Paul Cottet (Délégué général de la Fondation de l’X) se réunissent pour inaugurer ce mécénat alliant l’excellence des laboratoires du centre de recherche de l’X aux activités industrielles de ses mécènes.
Grâce à l’ensemble de ses actions, son interdépendance avec les élèves, le soutien de ses mécènes et de ses partenaires, l’excellence de ses enseignements et projets, « Espace, Sciences et Défis du Spatial » répond aux attentes des élèves pour le spatial et les accompagne dans leurs projets.
Au premier rang, de gauche a droite, François Deveaud (Directeur Adjoint de l’enseignement et de la recherche), Pascal Chabert (Directeur de recherche au Laboratoire de Physique des Plasmas et porteur du programme ESDS), Jean-Paul Cottet (Délégué général de la Fondation de l’X), Lionel Suchet (Directeur Délégué du centre National d’Etude Spatial), Hervé Derrey (Président-Directeur-Général de Thales Alenia Space), André-Hubert Roussel (Président d’ArianeGroup), Yves Laszlo (Directeur de l’enseignement et de la recherche de l’X); au deuxième rang, a gauche Arnaud Balland (X2018, à l’initiative du projet Back-on-Earth) et Hillaire Bizallion (X2018, membre du projet IonSat).
La première fusée expérimentale conçu au Centre spatial de l’École polytechnique fut lancé en juillet 2019.
Le Centre Spatial de l’Ecole polytechnique encadre des projets étudiant lié au spatial. Parmi ces projets nous comptons deux projets de Nanosatellite (l’un avec l’Onera, l’autre avec le Von Karman Institut), et deux projets de fusées expérimentales (l’une étant bi-étages).
Nous cherchons des doctorant en mission complémentaire pour suivre les projets, aider les étudiants, et participer plus généralement à la promotion du spatial sur le campus de l’Ecole. L’encadrement sera principalement pendant la demie journée hebdomadaire du projet étudiant, très certainement le mercredi après-midi.
Un profile d’ingénieur.e en Aérospatial ou équivalent est un plus, mais nous cherchons également des compétences en mécanique, informatique, contrôle des système, modélisation, management de projet, etc. N’esitez donc pas à nous contacter si vous être intéressé !
Pour de plus amples informations, ou si vous être déjà intéressé, n’hésitez pas à nous contacter !
What we understood from the mission
We got a lot of data. A LOT. In this article, we wonder a bit into the large dataset.
There is a map, with the approximate position of X-Cubesat when he emitted the housekeeping received.
Temperature of the batteries
We measured the temperature of the satellites from our ground station. The most interesting one is the battery temperature.
The Ground station had some issues, hence the missing points.
We can see a surprising variation of a few dozen of date. This can accually be simply answered by looking at the time of the observation.
See by yourself.
Because of the natural precession of the orbital plan (due to the J2 term of Earth’s gravity), there was an slow evolution of the hour in the day of the temperature measurement.
The precession rate 𝜔 is
( \omega{p} = -\frac32 \cdot \frac{{R\mathrm{E}}^2}{\left(a\left(1-e^2\right)\right)^2} J_2 \omega \cos i )
with 𝑅 Earth equatiorial radius, 𝑎 a the semi-major axis of the satellite’s orbit, 𝑒 e is the eccentricity, 𝜔 is the angular velocity of the satellite and i is it’s inclination.
About
The figures are generated with Bokeh, using JavaScript for the interactivity. You need the allow the third party sources to see them.
Le 10 avril 2014, de 10h à 18h, le Centre Spatial Étudiant de l’École Polytechnique organise une journée d’étude sur le contrôle d’attitude d’un nanosatellite.
Chercheurs, industriels et étudiants de différents écoles et laboratoires se retrouveront le temps d’une journée pour présenter les solutions à l’étude et discuter des synergies possibles entre les différentes équipes.
Le planning de la journée sera disponible prochainement.
L’inscription est gratuite.
Pour vous inscrire ou pour toute information: adcs-workshop@centrespatial.polytechnique.org
Le 12 février, à 19h30 dans l’amphi Gay-Lussac de l’Ecole Polytechnique, nous aurons l’honneur de recevoir Christophe Bonnal, président de la commission “Débris Spatiaux” de l’Académie Internationale Astronautique et chef de projet à la direction des lanceurs du CNES.
Il viendra aborder avec nous les problématiques liées à la prolifération des débris spatiaux dans l’Espace ces dernières trente dernières années: risques de collision, de retombées, encombrement des orbites géostationnaires, mais aussi les risques majeurs liés à l’augmentation prochaine du tourisme spatial.
Cette conférence est ouverte à tous, et Christophe Bonnal répondra à toutes vos questions !
Présentation
L’U3P est l’Union Pour la Promotion de la Propulsion Photonique. Depuis 1981, l’U3P s’intéresse aux voiliers solaires et à la recherche spatiale : observation de la Terre et de l’espace, exploration du système solaire, microsatellites, utilisation originale de voiliers-écrans contre le menace des astéroïdes géocroiseurs … Ces thèmes illustrés d’exemples de projets et missions spatiales, seront abordés par nos deux conférenciers :
Nathalie Pottier :
Présentation d’une campagne de validation, d’essais et d’intégration de matériels embarqués à bord de Soyouz et de la Station Spatiale Internationale. Exemple de l’équipement de photographie stéréoscopique utilisé par l’équipage de l’ISS. Description du problème des débris spatiaux des points de vue juridique et économique compte tenu de l’évolution croissante des activités spatiales privées.
Jean-Yves Prado :
Présentation de l’intérêt des voiles solaires pour des missions scientifiques, illustrée par quelques exemples de projets : situation actuelle (voilier Ikaros, voilier Sunjammer, …); problématique de la déviation des astéroïdes géocroiseurs par une flottille de voiliers-écrans (mission Shadow); présentation du projet « DUBISS » destiné à tester une technique de déploiement de structures gonflables en haute atmosphère.
Cette conférence exceptionnelle organisée par le binet Astronautix sera également l’occasion de visionner des images en 3D stéréostopique de l’espace sur un écran 3d relief ! Nous vous attendons nombreux ! Rendez-vous en amphi Gay-Lussac le 27 Janvier à 20h30.
Le binet Astronautix.
Nathalie Pottier est ingénieur lanceur et systèmes spatiaux. Diplômée de Droit privé et économie en contrats et arbitrage des Universités de Yale et Panthéon-Assas Paris II, diplômée de l’Ecole d’Aviation de Moscou, son parcours international l’a conduite à travailler avec l’ESA, la NASA, et l’Agence spatiale fédérale russe. Elle est membre de l’AIAA et de la Délégation IDF d’Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF). Jean-Yves Prado est responsable du programme Physique Solaire à la Direction des Programmes du CNES et représentant français dans le groupe de travail sur les astéroïdes géocroiseurs du Comité pour l’Utilisation Pacifique de l’Espace (COPUOS) de l’ONU.
La journée de l’espace, organisé par L’Ecole et le binet Astronautix, aura lieu le 2 Octobre 2013 à l’Ecole Polytechnique. Ce sera une occasion pour les élèves de découvrir ou d’en apprendre plus sur les activités spatiales à l’Ecole. De nombreuses activités sont au programme:
10h00-20h00 Exposition des activités de recherche de l’École et de ses partenaires en relation avec le spatial, présentation en particulier des PSC spaciaux par les élèves impliqués dans leur réalisation. – Grand Hall
10h30-12h30 Dans le cadre du cours de mécanique de 2ème année de Patrick Le Tallec, conférence sur les grands enjeux de la mécanique dans le domaine spatial
14h00-18h30 Colloque sur le thème ‘Partenariat École polytechnique – industrie spatiale’ en Poincaré
14h00 Accueil : Jacques Biot, Président de l’École polytechnique, présente les objectifs de la journée
14h15 Jean-Yves Le Gall, Président du Centre National d’Études Spatiales, présente le programme spatial français : recherche, développement et formation pour les technologies et services de demain
14h45 Patrick Mauté, Directeur BSOOS de Thales Alenia Space présente ‘L’industrie des satellites : spécificités des projets de développement et besoins identifiés en matière de recherche et formation’
15h15 Michel Le Moine, Chief Technical Officer, Astrium
15h45 Eric Dalbiès, Directeur de la Stratégie, Safran
16h15 Patrick Le Quéré, Directeur adjoint à la recherche de l’École polytechnique présente ‘Les activités de l’École polytechnique relatives au spatial’
16h45-17h00 Pause et visite de l’exposition du Grand hall
17h00-18h15 Table ronde sur le thème : ‘Les enjeux de formation et de recherche pour le spatial au 21ème siècle : quel rôle pour l’École polytechnique ? ‘ avec la participation de :
Joël Barre, Directeur général délégué, Centre National d’Études Spatiales,
Stéphane Israël, Président Directeur Général, Arianespace,
Eva Portier, ICA, Responsable des Programmes spatiaux militaires de renseignement, Direction Générale de l’Armement,
Frank Pacard, Directeur de l’Enseignement et de la Recherche, École polytechnique,
René Schmitt, Vice-Président du domaine thématique emploi, formation, recherche, Pôle de compétitivité ASTECH
18h30 Discours de clôture : Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (en attente de confirmation).
9h00-20h00 Apéritif dinatoire
20h00-21h30 Conférence de Jean-François Clervoy organisée par le Binet Astronautix sur le thème : ‘Vivre et travailler dans l’espace’.
Les élèves ne sont a priori pas concernés par les activités durant l’après midi, mais si vous êtes curieux et motivés rendez-vous sur http://journeespatiale.polytechnique.fr.
Un astronaute à l’X
À 20h dans le grand amphithéâtre Poincaré de l’Ecole Polytechnique, nous recevrons Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence Spatiale Européenne. Il viendra témoigner de ses trois expériences dans l’espace, dans la station MIR et auprès du télescope spatial Hubble.
Sommes-nous toujours seuls dans l’Univers, après 50 ans de recherche ? Le binet AstronautiX accueille Thérèse Encrenaz, astrophysicienne et directeur de recherche au CNRS, spécialiste en planétologie.
Quelles formes de vie ailleurs que sur Terre, comment et où les chercher ? Quelles sont les conditions nécessaires à l’apparition de la vie ? Où en sont la recherche scientifique et les mission spatiales, alors que l’on découvre chaque jour toujours plus d’exoplanètes ? Quel futur pour l’exobiologie ?
Réponses mercredi 15 mai, 20h, en amphi Gay-Lussac !
AstronautiX sera présent dans le Grand Hall lors de la semaine de la science :
le lundi 29 avril de 11h à 14h30
le mardi 30 avril de 11h à 14h30
Venez nous rencontrer dans le Grand Hall pour découvrir le Centre Spatial Étudiant, les projets spatiaux en cours auxquels vous pourrez participer lors des PSC, AstronautiX et ses multiples activités spatiales tout au long de l’année sur le campus.
Si vous voulez vous investir dans le binet ou reprendre un projet spatial, si vous êtes intéressés par le spatial ou simplement curieux, n’hésitez pas à venir discuter avec nous !
Des vidéos, des maquettes 1:1 de satellites (Spoutnik et le CubeSat de l’X), des flyers et… des passionnés !
On vous attend nombreux !
L’exploration spatiale n’a plus le même poids dans l’inconscient collectif qu’auparavant, et elle coûte bien trop cher. Elon Musk, patron de la société SpaceX, première compagnie entièrement privée à avoir réussi à envoyer une fusée dans l’espace, estime par exemple que le plus urgent est de rendre les voyages spatiaux plus abordables. “Si l’humanité doit aller au-delà de notre planète, il faut résoudre le problème du coût. Ce n’est pas pareil d’acheter un avion que d’en refaire le plein d’essence”, souligne-t-il.
Son idée est de créer et commercialiser des fusées réutilisables, ce qui réduirait le coût d’un lancement grâce à un mécanisme permettant de revenir atterrir sur Terre après le lancement. Une même fusée pourrait donc être utilisée plusieurs fois. Il a réservé l’exclusivité de la vidéo montrant cette prouesse à un auditoire conquis…
Antoine Tavant • © 2022 • CSEP
Carbure avec Hugo v0.85.0 • Avec le Theme Beautiful Hugo adapté de Beautiful Jekyll